
La chapelle fut la plus grande et le plus belle de la paroisse. Elle a été édifiée entre 1520 et 1540 sous l'impulsion de Cyprienne de Rohan Pouldu, dame de Kermainguy et son époux François de la Feuillée.
Ses armoiries figurent sur le pignon du coeur. Les charpentes datent de 1528 et 1538. Les décors intérieurs et extérieurs, de style gothique flamboyant, sont riches et variés.
Ce bijou du patrimoine religieux de la Vallée du Loc'h eut à souffrir de sa proximité immédiate d'avec le camp militaire de Meucon.
Le 1er septembre 1781, le curé d'alors indique qu'une viloente pluie de grêle a endommagé les vitraux de la chapelle.
En 1880, à diverses reprises, elle fut violée et saccagée par des soldats. Les plaintes successives auprès des autorités militaires n'y firent rien et c'est en vain que la fabrique tentait de la maintenir et de la protéger.
En 1924, la chapelle subit encore des violences, les statues furent mutilées et less boiseries brûlées.
Pour en sauver le contenu, le recteur visa de son mobilier l'édifice.
En 1931, l'effondrement de la tour lui porte le coup de grâce, entraînant la ruine de toute la partie haute. L'administration des Beaux-Arts se limita à entourer le monument de barbelés...
Cette même année, elleest classée Monument Historique.
Il reste toutefois de très belles ruines romantiques dans un environnement boisé, donnant à ce site une ambiance particulière qui lui vale d'être l'un des plus visité de la région.
La charpente laisse voir ses entraits engoulés dans des gueules de crocodiles et les sablières sculptées d'écussons, de feuilles, d'animaux fantastiques (zoomorphes) et de personnages parfois dans des attitudes saugrenues.
Le vitrail de chevet, vicitme du vandalisme des militaires, datait de 1615, ce qui le rendait particulièrement précieux.
La nef conserve deux portes jumelles en anse de panier sur sa partie Sud et une autre à l'Ouest, profondément moulurée. Le Pardon est célébré dans la chapelle tous les 15 août avec procession depuis la superbe fontaine 500 m en contrebas, près du village de Locmeren des prés.
La tradition rapporte que, près de la chapelle et non loin d'une fontaine miraculeuse, dans la dépression qui, au travers des plateau de Lanvaux, met en communication facile les vallées de l'intérieur du pays avec la plaine vannetaise, se tenait jadis un marché florissant. Des droits de place y étaient perçus.
Vues anciennes de la chapelle
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Bâtie au coeur du village typique de Loperhet qui domine la vallée du Loc'h, ce bel édifice porte les dates de 1569 et 1588, époque à laquelle on passait du style flamboyant à celui de la Renaissance.
Les murs sont construits en un solide appareil de granit avec une large corniche sous la toiture.
La chapelle était dédié à Saint Mathieu à l'origine (mentionné en 1694).
Elle comprend une nef terminée par un choeur à trois pans dont chacun forme pignon à l'extérieur. Le bas de la nef est, semble t-il, antérieur à 1540.
Le haut de la nef remonte aux années 1560 - 1569. Les trois fenêtres du choeur sont en plein cintre alors que celle de la nef, au Sud, est en tiers-point. Le pignon occidental, percé d'un oculus circulaire, est surmonté d'un clocheton carré.
La chapelle est couverte d'une charpente (XVIe) à sablières et entrains sculptés. On y voit des restes de vitraux et une jolie piscine Renaissance.
Au sud de la chapelle s'élève une croix datée de 1829 portant l'inscription suivante : "JEHAN VOUMEIR". Elle fut restaurée en 1967 à la suite d'une tempête.
Autres photos
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La chapelle remonte pour l'essentiel à la fin du XVe et début du XVIe siècle. Située en bord de route, dans le village de Lopabu, elle devrait logiquement être dédiée à Saint Pabu, surnom de Saint Tugdual, patron de la paroisse.
Il n'existe aucune mention de ce Saint dans la chapelle. Elle est dédiée à Saint Jean-Baptiste, lequel est lui-même supplanté depuis 1905 à Saint Eloi.
Elle tire son principal intérêt de son appareil de granit régulier. Dans la nef se voit un crucifix mural peu habituel. Le plan est ractangulaire, allongé et peu élevé. L'édifice possède eux portes, l'une à l'Ouest et l'autre, en anse de panier moulurée, au Sud.
La porte Sud porte une inscription en partie invisible.
On peut y lire toutefois les blasons des familles bienfaitrices, les familles Chohan et Bino du Rest en paticulier.
Les pierres de la même porte offrent aux regards les armes bien connus des seigneurs de Coët Candec (le cerf passant)
On peu également voir au fond de la chapelle le vieux Saint Armel tenir en laisse le dragon.
Autres photos
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D'après la tradition, les premiers moines de Lanvaux, au cours de leurs voyages d'évangélisation et de défrichement, se retirèrent sur cette colline.
Derrière une muraille, on en devine encore les vestiges, ils y étaient à l'abri des animaux sauvages.
Au centre de ce cloître, ils construisirent un oratoire dédié à la Vierge, suivant la coutume monacale.
Les habitants eurent toujours une dévotion pour ce lieu saint qu'ils appelèrent Notre Dame du Cloître ou en Breton "Intron Varia er Hloestr", patronne de ce quartier.
C'est un petit édifice de plan rectangulaire ouvert au Sud par un grand portail. On y accède uniquement à pied depuis le village de Kerret.
C'est en 1912 que l'emplacement fut donné à la paroisse par l'héritière de la famille La Bourdonnaye de Coët Candec. La même année, l'oratoire fut agrandi.
La chapelle fut aussi le théâtre d'événements marquants durant la Seconde Guerre Mondiale. Des panneaux d'information sur le site rappelle ces tristes épisodes. Incendiée par les allemands en 1944, elle fut reconstruite par la volonté des habitants entre 1984 et 1986.
Pour en savoir plus sur son histoire, vous pouvez visitez le site des amis de la chapelle en cliquant ici.
Autres photos
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La vieille chapelle tombait en ruine lorsqu'en 1886 elle fut entièrement reconstruite par l'entreprise Ruer de Sainte Anne d'Auray. Il n'y a pas d'éléments précis de l'édifice précédent.
Malheureusement, on ne se préoccupa guère ni d'art, ni d'architecture et elle paraît bien indigente au milieu des fermes qui ont elles beaucoup de caractère.
Seules les ouvertures ont reçu un encadrement en pierre de taille. L'intérieur est d'une propreté sans faille : sol dallé, murs et voûte soigneusement blanchis sur lesquels se détache la sablière horizontale. Une balustrade en fer forgé sépare la nef et le choeur légèrement surélevé. L'autel rectangulaire est en bois.
Le joli clocheton porte aussi les caractères du XIXe : petite chambre aux baies cintrées entre deux corniches avec une courte flèche de granit.
A l'Ouest de la chapelle, un monument commémore le souvenir de quatorze Résistants abattus le 2 juillet 1944.
Située au village de Locmeren des bois, au Nord Ouest de la commune, la chapelle est sans doute à l'origine dédiée à une Sainte Galloise.Chapelle bien modeste mais hissée certainement sur les ruines d'une des chapelles les plus anciennes de la paroisse.
Sainte Emerence est la mère légendaire de Sainte Anne ou plutôt Sainte Emérentienne, la soeur de lait de Sainte Agnès, puisqu'elle est représentée avec la palme des martyrs.
L'édifice est un simple rectangle dont la longère Nord est aveugle. Mis à part le beau dallage de granit, rie nde bien remarquable à l'intérieur. La simplicité de son habit reflète la modestie de ses visiteurs. Le monument a subit plusieurs modification au cours du temps. Du XVIe subsiste le chevet et l'autel de pierre (couvert de bois depuis), la baie fut ouverte au XVIIIe, époque également du clocheton, et la façade Sud fut remaniée au XIXe.
A proximité de la chapelle se dressent une stèle épaisse (un lec'h) et une croix datée de 1891, date de sa réparation par un certain Vincent Jofre et Rose Samson (inscription de l'entablement)
Le nom du village indique un établissement monastique ancien (Moustoir Sainct Guedas en 1602).
La nef fut renconstruite en partie vers 1610. C'est un édifice rectangulaire de granit avec une porte en plein cintre à l'Ouest et une porte en anse de panier surbaissée au midi. La belle fenêtre de chevet témoigne de la construction ancienne.
Elle s'ouvre en arc brisé avec un ébrasement concave et les trois meneaux qui la divisent s'épanouissent en trois fleurs de lys.
La chapelle fut sérieusement restaurée en 1951 et en 1958 fut placé un vitrail dans la fenêtre axiale.
L'apparence générale du monument est typique des humbles chapelles rurales de la région.
Sur le placître, on peut voir cinq stèles hémisphériques de l'âge de Fer.
Le clocheton au sommet du pignon occidental n'a pas d'âge.
Située rue Saint Yves dans le bourg, la chapelle insérée dans une rangée de maisons, se présente pignon sur rue. Le nom de la rue rappelle le souvenir d'une chapelle démolie à la Révolution et qui se situait à l'emplacement de l'actuel Maison des Associations (et qui fut aussi le presbytère)
Elle fut édifiée en 1898 sur un terrain offert par une famille Grégamiste, les Cougoulic. Le curé Gourron souhaitait un lieu de culte pour servir aux réunions pieuses de la Congrégation et des tiers-ordres. La première pierre fut posée le 10 juin 1898 comme le mentionne une inscription. Les travaux furent conduits rapidement et le monument fut béni le 6 novembre de la même année !
La chapelle n'était en fait pas vraiment achevée, mais la volonté que l'édifice fut béni par Monseigneur Kersuzan, enfant du pays et archevêque de Port-au-Prince en Haïti accéléra la cérémonie.
Les pierres sont issues des ruines de la chapelle de l'ancien prieuré des Saints.
L'édifice est très simple, rectangulaire avec un chevet à trois pans. L'entrée de la rue se fait par une grande porte en plein cintre moulurée d'un tore. Au-dessus, l'oculus s'inscrit dans une rosace à lobes tréflés. Au bas des rampants des animaus fantastiques inquiètent.
A l'intérieur, le mobilier reflète la piété de l'époque. Au fond du choeur, un jour céleste éclaire l'apparition du Sacré-Coeur à Sainte Marguerite-Marie.
L'autel ne manque pas d'originalité en dessinant un arc de cercle monté de sur de courtes colonnes avec de chaque côté un ange soutenant un lampadaire.