LANDES DE LANVAUX
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Le patrimoine naturel

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Les Landes de Lanvaux : Le poumon vert du Pays de Vannes

 

La crête granitique des Landes de Lanvaux constituent les hauteurs des pays d’Auray et de Vannes, traversant une partie du département de Camors à Rochefort-En-Terre.

 

Le plateau de Grand-Champ représente un escarpement particulièrement marqué entre Brandivy et Meucon.
 
 
 Les altitudes maximums dépassent rarement les 150 m au centre du plateau et s’abaissent après Brandivy lorsque le cours d’eau du Loc’h recoupe transversalement la structure rubannée de l’affleurement granitique.
Longtemps, les landes de Lanvaux furent considérées comme une ligne de hauteurs stériles. Le massif du granit feuilleté s’allonge sur 80 km de long. Sa partie la plus large approche les 7 km à hauteur de Trédion et Plaudren.
 Les landes constituaient une unité biogéographique marquée par sa couverture forestière à dominante de feuillus. Le déboisement a modifié sa composition floristique en accélérant son évolution vers un paysage de landes. La vague de défrichements qui transforma au Moyen âge les paysages de l’Argoat n’épargna pas le pays de Lanvaux. Les seigneurs laïcs et ecclésiastiques participaient à cette œuvre dont les moines cisterciens qui avaient fondés sur les rives du Loc’h une abbaye. La baronnie de Lanvaux, qui date du XIIe siècle, l’une des plus anciennes de Bretagne, fit don de terres à l’abbaye.
 Les surfaces en landes s’intégraient alors au système de culture ou de pâturage en usage collectif.

 

 

  

Des espaces de landiers aux espaces boisés d'aujourd'hui...

Les besoins pour la marine royale, pour les fonderies locales de Bieuzy et de Trédion entamèrent également ce patrimoine forestier. Il fallut attendre le XIXe pour voir enfin une volonté de sauvegarder ce patrimoine naturel, notamment par l’introduction d’essences nouvelles. 

 

 Les chênaies et hêtraies dominent vers Camors et Brandivy pour laisser plus de place aux conifères entre Colpo et Plaudren.

 

 

Le reboisement se poursuit encore aujourd’hui avec des essences de meilleure qualité comme le chêne d’Amérique, le douglas, l’épicéa de sitka, le mélèze du japon…

Pour revenir à l’aspect « stérile » des landes, ces terres dites « vaines et vagues » furent en effet la seule richesse des plus pauvres, qui en tiraient le combustible (des mottes enlevées avec l’étrèpe) et la pâture pour leurs bêtes, essentiellement des moutons.

Pendant longtemps, les moines en firent la base de leur système social, offrant à leurs colons l’accès libre à cet espace paradoxalement aussi pauvre qu’inépuisable. C’est ainsi que les paysans continuèrent à s’opposer pendant des siècles à tout défrichage de ces terres : ils avaient conscience que n’ayant pas les moyens de valoriser celles-ci, ils risquaient alors l’expropriation.

On trouve encore ces espaces de landes parsemées entre de vastes espaces boisés. Certaines abritent encore des tourbières qui représentent une richesse biologique concentrée parfois sur une surface de seulement quelques centaines de mètres carrés !

 

La Lande, un des milieux les plus typiques de Bretagne

Il s'agit de l'une des parties les plus boisées de la région la moins forestière de France ! Elles présentent une grande diversité de milieux allant des pelouses rases au boisement complet, justifiant l'intérêt européen de cette zone naturelle.

 

On y trouve également des espèces animales et végétales à forte valeur patrimoniale telles que l'engoulevent d'Europe (rapace nocturne) ou des espèces moins spécifique bénéficiant des conditions apportées par la mosaïque de milieu de cette vaste étendue.

Seigneuries. Au Moyen-Age, la baronnie de Lanvauxdomine la région. Suite à une révolte au XIIIe siècle contre le duc de Bretagne Jean Ier, elle est confisquée tandis que son château fort est démantelé. Il n’en subsiste aujourd’hui que des ruines près de l’étang de la Forêt. Le fief revient quelques années aux Rohan de Guémené, puis en 1514 aux seigneurs du Grisso et en 1660 au comte de Largouet, Nicolas Fouquet.

Sur la rive nord du Loch, toujours en Brandivy, l’abbaye de Lanvauxest fondée en 1138 par le baron. Elle possède la haute justice sur ces terres qui sont disséminées en Grand-Champ, Plumergat, Pluvigner, Plumelin et Moustoir-Ac. Son expansion est arrêtée par les déboires de la baronnie, même si son premier abbé est élu évêque de Vannes. La maison abbatiale, qui subsiste, est une reconstruction du 18e siècle. Au nord du bourg,le manoir de Kergalappartient jusqu’à la Révolution à la famille de Lantivy. Il présente une belle façade Renaissance. Une jolie lucarne sculptée remonte au 14e siècle. La tour à pans coupés est construite par l’abbé de Lanvaux au XVIe  siècle.

Près du Loch au sud du bourg, le château de La Granvilleappartient aux familles Guého en 1280, Arradon en 1558, puis Bidé et Cuverville à partir de 1630.

 

Découvrir...

En empruntant les sentiers de randonnées qui traversent landiers et bois, vous aurez de multiples occasions de découvrir une végétation riche et variée.

Vous découvrirez ici quelques essences que nous vous présentons de façon succinte. Prenez garde ! Car certaines plantes sont protégées et leur cueillette est réglementée voire même interdite !

Plusieurs essences ont des fruits ou des feuilles comestibles, mais certaines peuvent être de véritables poisons ! Il faut donc se méfier et s'assurer que les essences prélevées sont bien celles que nous recherchons.

En cas de doute, il est toujours préférable de s'en assurer chez son pharmacien par exemple.

 

Respecter...

La découverte d'un milieu naturel signifie aussi de respecter les espèces rencontrées, leur milieu de vie et leur épanouissement.

Si la cueillette est une pratique agréable à faire en famille ou entre amis, celle-ci ne doit pas être synonyme de pillage et de massacre... Prélever ce qui vous semble nécessaire et laisser aux autres le plaisir de vivre le même instant.

Et puis, il ne faut pas oublier que plusieurs espèces animales profitent également de ce que la nature peut offrir... Les châtaignes, noisettes et baies sont autant de repas pour nos amis des sous-bois !

Et un élément qui est toxique pour l'homme ne l'est pas forcément pour les animaux ! N'écrasez pas les champignons non comestibles ni les baies dites toxiques...

Un déchet n'a pas de raison d'être dans la nature. Vousemportez avec vous une bouteille d'eau ? Une fois vide, elle n'est pas plus encombrante que pleine ! Gardez-là jusqu'au prochain conteneur approprié à sa valorisation. Il en est de même pour les papiers et emballages bien sûr !

Merci pour vous et pour eux !

 

Observer...

 Vous entrez dans un biotope fragile. La forêt, les landes, sont des milieux où chaque espèce est en relation avec l'autre d'une manière ou d'une autre. C'est le principe de la chaîne alimentaire, du pollénisateur et de la croissance en symbiose (certains arbres poussent grâce à des champignons par exemple)

Les animaux perçoivent les sons comme autant de signes pour les avertir d'un danger potentiel ou de la présence d'une proie.

Le promeneur discret a plus de chances d'observer un animal dans son milieu.

 

A pied...

Le promeneur à pied est prioritaire face aux autres utilisateurs. Cela ne veut pas dire que la courtoisie ne doit prévaloir et qu'il est toujours plus aisé pour un pédestre de se mettre de côté pour laisser passer un cavalier et sa monture par exemple.

 

 

 

 

 A VTT...

Le vététiste emprunte régulièrement les chemins pour confronter découverte d'un milieu et épreuve sportive. La pratique de ce sport ne doit pas faire oublier à l'usager que la maîtrise de sa vitesse doit être conséquente de sa visibilité et sa capacité à freiner face à un éventuel danger : en effet, croiser un groupe de randonneurs juste après un virage peut s'avérer problématique si le cycliste ne maîtrise pas son vélo !

 

 

 

 

A cheval...

Le cavalier emprunte les mêmes circuits que les autres usagers. Sa monture est un être vivant qui peut avoir des réactions imprévisibles. Il est donc nécessaire que le cavalier maîtrise parfaitement son animal. De la même manière que les vététistes, la vitesse doit être modérée et en relation avec les conditions du terrain. Prudence d'ailleurs à proximité des champs où paissent tranquillement les bovins qui peuvent être effrayés par l'arrivée d'un cheval au trot ou au galop.

 

 

 

 

 

 

Véhicule à moteur

Quads, motos vertes et autres engins motorisés sont STRICTEMENT interdits sur l'ensemble des circuits de randonnées de la Communauté de communes du Loc'h.

La pollution sonore engendrée est défavorable au milieu naturel.

Merci à nos amis conducteurs de tels engins de bien vouloir s'informer des possibilités offertes sur le territoire pour assouvir leur passion.

Breiz Izel : 02 97 56 03 61

 

 
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